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Orthophonie et déglutition

Par Le 09/07/2020

Comment aider nos patients avec déglutition dysfonctionnelle

 

Télésoins en orthophonie

Par Le 22/04/2020

En cette période de confinement pour cause de coronavirus, qu’en est-il des soins médicaux essentiels au bon développement de votre enfant ? Parmi eux, figure souvent l’orthophonie. Et bien, l’e-orthophonie, c’est possible, on vous explique comment !

Le télésoin en orthophonie est désormais une réalité, rendue possible par la crise liée au coronavirus. L’arrêté, paru au journal officiel le jeudi 26 mars 2020, précise qu’il s’agit là d’une mesure exceptionnelle et temporaire (pour l’heure fixée jusqu’au 15 avril, date de la fin prévisionnelle du confinement) et qu’elle ne concerne que les soins en cours, et pas les nouvelles prises en charge. Mais cela permettra en tout cas d’assurer la continuité des apprentissages pour les jeunes enfants concernés.

Accès gratuit et sécurisé à l’e-soin en orthophonie

C’est une période exceptionnelle de restriction des déplacements et de confinement que nous vivons. C’est pourquoi les orthophonistes ont désormais la possibilité de faire de l’e-soin. Chaque praticien définira l’opportunité du recours au télésoin en orthophonie, dans la limite des actes de soins définis par le décret. L’accès à ce télé-soin est totalement gratuit et sécurisé pour les orthophonistes qui le souhaitent, grâce à un partenariat mis en place par la FNO (Fédération Nationale des orthophonistes) en lien avec la société Inzee.care.

Orthophonie télésoin : Plusieurs conditions à respecter

L’autorisation du Gouvernement et de la Caisse primaire d’assurance maladie à effectuer ce télésoin est encadrée par certaines directives. Ainsi :

  • Présence d’un adulte obligatoire si la personne concernée par les soins a moins de 18 ans (si ce n’est pas l’un des deux parents, ces derniers doivent faire parvenir une autorisation écrite en amont)
  • 30 minutes minimum
  • Objectifs de la consultation clairement définis en début de séance
  • Pas d’enregistrement de l’échange vidéo

Orthophonie et carte mentale

Par Le 10/03/2020

Orthophonie, cartes mentales et schémas heuristiques :

Organiser les idées, hiérarchiser, regrouper, synthétiser ; mais aussi comprendre, mémoriser, imaginer… sont autant d’utilisations de la carte mentale.

Pour le patient, l’orthophoniste peut utiliser la carte mentale comme support à l’apprentissage. Avec le soutien des concepts apportés par les stratégies d’apprentissage, il est alors possible, selon le patient et ses besoins, d’étayer l’apprentissage en utilisant de façon spécifique ces outils. Créer une carte mentale aura alors du sens, car élaborée sur mesure, pour comprendre, mémoriser, réfléchir, imaginer à partir d’une trame méthodologique. Nous détaillerons par exemple, comment apprendre une leçon en y mettant du sens, la restituer par cœur ou en la reformulant.

En tant qu’orthophoniste, l’utilisation de la carte mentale est un outil intéressant pour synthétiser un bilan complexe de patient et en dégager des axes thérapeutiques ; mais également pour retenir des éléments importants d’un article lu, pour rassembler autour d’un même thème différentes sources et références, pour créer une formation ou une conférence…

Trouver sa place de parent

Par Le 01/02/2020

 

Laure Sergueeff, psychanalyste, tél 0607410979

 

Trouver sa place, en tant que parent, c'est tout un travail, l'amour ne suffit pas. Aimer un être plus que tout pour qu'il vous quitte, ne va pas de soi psychologiquement. L'amour parental implique un travail d'éducation. Un enfant se construit grâce à l'éducation de ses parents. cela suppose que les parents mettent des limites. C'est souvent difficile car les parents ont peur que leur enfant souffre, mais c'est une souffarnce indispensable et constructive. Il est indispensable de trouver les limites qui respectent la personne de l'enfant. Il y a des repères pour le psychisme qui peuvent être énoncés aussi clairement que les règles de la diététique.Ces règles sont simples, ce qui est compliqué, c'est qu'elles renvoient chacun à sa propre enfance, à ce qu'il a enfoui en lui, et qu'elles peuvent mettre en jeu des tonnes de souffrance. Eduquer un enfant, c'est lui permettre de développer sa propre personnalité, son désir, et en même temps lui faire comprendre que la réalisation de ses désirs est limitée par des interdits. Une limite n'est crédible pour l'enfant que s'il sait qu'elle est juste, et s'il sait que l'adulte qui la lui transmet est lui-même soumis à cette limite et la respecte. Si l'enfant voit que ses parents ne sont pas capables de le faire obéir, il ne peut pas les penser capables de le protéger, et c'est une source d'angoisse terrible. Le vrai amour parental, c'est celui qui inclut l'éducation, la non-possession. C'est fondamental pour permettre à l'enfant de devenir un adulte capable de vivre.

Remboursement des séances de soutien psychologique

Par Le 23/01/2020

Information de la sécurité sociale :

La prise en charge de la psychothérapie est en phase d'expérimentation et concerne uniquement les patients de 18 à 60 ans (inclus) du Régime Général qui résident dans les départements des Bouches-du-Rhône (13), de la Haute-Garonne (31) et du Morbihan (56) et qui sont affiliés dans les CPAM (caisses primaires d'assurance maladie) de ces départements.

De plus, c’est le médecin traitant qui propose cette prise en charge sur ordonnance. Le patient ne peut pas accéder directement aux psychologues cliniciens / psychothérapeutes agréés ARS (agence régionale de santé).

La thérapie analytique

Par Le 13/12/2019

La psychothérapie analytique découle de la psychanalyse. Elle se pratique généralement en raison d'une à deux séances par semaine. Elle est toute indiquée lors du vécu d'une souffrance ou d'un problème insistant qui vous rend le quotidien difficile.

 Si vous souffrez de dépression comme 5 à 10 % des français, cette méthode pourrait bien vous venir en aide.

En effet, dans le cas de dépression, les médicaments ne suffisent pas, votre médecin devrait vous conseiller un psychothérapeute, et plus spécifiquement une psychothérapie analytique.

Le déroulement d'une psychothérapie analytique :

La psychothérapie analytique permet au patient de comprendre les origines du mal-être, de l'angoisse ressentis dans certaines situations et de les vaincre.

La psychothérapie analytique a aussi pour mission de préparer le patient à affronter de nouveau une situation donnée, à la fin de la psychothérapie, le patient doit être en mesure de réagir positivement à la situation.

Ce type de psychothérapie favorise le dialogue notamment en mettant en place des stratégies de libre association. C'est-à-dire que le patient exprime tout ce qu'il a en tête sans retenue.

Le but étant de se libérer des censures et des non-dits, notamment ceux qui sont liés au monde de l'enfance. Le thérapeute ne juge pas, il est là uniquement pour aider et faire avancer la réflexion.

La psychothérapie analytique se pratique en face-à-face contrairement à la psychanalyse qui se pratique sur un divan. De même, la psychothérapie analytique est souvent plus courte que la psychanalyse classique, quelques mois suffisent en général pour obtenir des résultats, à raison d'une ou deux séances par semaine.

Le comportement du praticien

Ce type de psychothérapie suppose :

  • une implication totale du praticien qui servira de modèle au patient. La relation entre le professionnel et son patient doit être une relation de confiance qui permettra de calmer les angoisses.
  • Il existe également une relation de transfert qui fait que le patient se libère en exprimant ses angoisses ou ses souffrances. Le praticien ne donne pas de solution toute faite mais il s'adapte au patient pour lui proposer des solutions personnalisées. Le psychothérapeute est là pour accompagner et apporter de l'équilibre au patient.
  • Plus de renseignement et prise de rendez-vous auprès de nos praticiens au 0561123176.

Comment se passe la psychothérapie ?

Par Le 29/11/2019

Parfois on m'appelle pour me demander ce que je propose comme thérapie, est-ce que je parle ?...Alors concrètement comment ça se passe ? 
Vous venez pour une première consultation qui dure 45 minutes, au tarif de 30 euros en moyenne, vous êtes assis sur un fauteuil, face à moi, il n'est pas question de divan ou autre.... Je vous écoute, je vous pose des questions, je guide vos déclarations pour que vous puissiez entendre distinctement vos propres paroles, quand elles résonnent et qu'elles sont importantes....Et petit à petit, au fil des semaines, au rythme de chacun, cela peut être une séance par semaine, une séance par mois....on tire doucement les fils qui vous permettent de comprendre, d'analyser pourquoi vous agissez de telle ou telle manière, pourquoi vous répétez les mêmes actions inlassablement alors que leurs conséquences vous font souffrir, pourquoi vous rencontrez toujours les mêmes personnes avec qui cela se passe mal, pourquoi vous êtes angoissés, fatigués....Cela vous permet de modifier profondément votre relation aux autres, aux événements, à vos désirs, à vos enfants, vos parents....
Voilà c'est ainsi que la psychothérapie opère. Les résultats peuvent être immédiats, dès la première séance, les effets bénéfiques se font sentir...Souvent il faut un peu de temps pour s'écouter réellement soi-même et défaire les chaînes mentales.....
Laure Sergueeff, 0607410979

Burn Out parental

Par Le 12/11/2019

Laure Sergueeff, psychothérapeute, 0607410979

Le burnout parental

A l’instar du burnout professionnel, le syndrome d’épuisement est un état de fatigue physique et psychique, lié à un stress chronique et quotidien. Il touche majoritairement les mères de famille qui cumulent différentes charges en même temps: le travail, la maison, les enfants auxquelles peuvent s’ajouter une précarité financière, professionnelle ou affective.

Le burnout démarre par une fatigue persistante, un manque d’énergie, une démotivation dans tous les domaines. On observe également des addictions, des troubles du sommeil, de l’alimentation ainsi qu’une agressivité récurrente (à l’égard des enfants notamment).

Très vite ces signes sont accompagnés d’une faible estime de soi, d’une sensation d’incapacité, d’échec qui entraînent une culpabilité de “ne pas y arriver” et l’angoisse de “ne pas savoir comment s’en sortir”. Une distanciation s’opère alors entre la maman et les autres (conjoint, enfant, famille, collègues) aggravant encore plus son sentiment d’impuissance et d’incapacité à gérer les situations (instaurer une bonne autorité par exemple).

Cet état de fatigue chronique s’installe insidieusement et le diagnostic de burnout est souvent rendu possible par LA situation de “trop”, la goutte d’eau qui provoque la crise de trop, le dérapage plus grave, un médecin qui insiste, un reflet peu flatteur dans le miroir, un conjoint qui dit “stop”.

La solitude au cœur du burnout

La solitude réelle ou ressentie est au cœur du burnout.

Soit le parent refuse de l’aide avec le souhait de tout contrôler et le désir d’être “parfait” en toute circonstance; soit il est dans l’incapacité affective ou matérielle d’appeler à l’aide.

Cet isolement ne permet pas à un parent de prendre de la distance par rapport à son comportement qui très vite peut devenir violent à l’égard des enfants. Il s’agit donc de ne pas s’isoler et d’oser parler.

Aujourd’hui les réseaux sociaux peuvent supplanter partiellement cette solitude: échanges, blogs, articles, astuces, conseils, consultations en ligne, etc.

Le surmenage, la charge mentale des mamans, sont des thèmes que l’on trouve facilement sur le net, mais qui restent encore très difficiles à verbaliser avec son entourage proche ou son médecin car le burnout maternel est toujours associé à la honte et la culpabilité d’être une “mauvaise mère”.

Il est bien sûr irréaliste de vouloir être un parent parfait et la recherche de la perfection dans tous les domaines mène à l’épuisement psychique et physique.

“Ce qui importe le plus, dans l’éducation des enfants, c’est d’agir et de réagir maintenant, tel que l’on est, avec confiance et en se fiant à son intuition” (Germain Duclos).

Comment s’en sortir?

″Être mère est un bonheur intense. C’est aussi une situation qui expose les femmes à une intense fatigue physique et émotionnelle : haut niveau de responsabilité permanent, stress, partage des tâches inéquitable, absence de reconnaissance…” (Violaine Guéritault)

La violence d’une maman est un signe de détresse. Au bout

du rouleau, elle n’a d’autres moyens de communiquer pour ne pas s’effondrer, que de crier voire de frapper. Là où elle se voulait parfaite, elle n’est plus qu’une harpie sans filtre dans ses paroles et sans limite dans ses hurlements.

Alors avant d’en arriver à cet état n’oubliez pas vos trois alliés:

  • Demander de l’aide
  • Renoncer à l’idéal de perfection
  • Revoir votre organisation