Blog

La thérapie analytique, pour qui, pour quoi ?

Par Le 26/07/2018

Laure Sergueeff, psychanalyste, hypercentre Toulouse, 0607410979

La thérapie analytique, pour qui, pour quoi ?

 

Le sentiment d’être bloqué, d’être submergé par une émotion ou un fonctionnement invalidant, et de ne plus avoir les ressources pour aller mieux sont des indicateurs sérieux qui peuvent plaider en faveur d’une démarche thérapeutique. Mais les psys peuvent également être sollicités pour un conseil ponctuel. « Un papa qui se demande comment préparer ses enfants au divorce, une maman qui s’inquiète de ce que sa fille adoptive cherche un jour à renouer avec sa mère biologique… : le travail du psy s’assimile alors davantage à de la guidance, indique encore Sylvie Angel. Parfois, mon intervention se limite à une séance qui permet simplement de constater que tout va bien et tout le monde repart rassuré. Il faut cesser de croire qu’il ne faut aller voir le psy que si la situation est grave, ou que l’on en prend forcément pour dix ans. »

Psychanalyse

Par Le 16/05/2018

L’approche analytique a ouvert pour moi plus qu’une fenêtre, tout un monde. Laure Sergueeff, psychanalyste, 0607410979

Cabinet de Psychanalyse hypercentre Toulouse

Pour la médecine, divisée en tant de spécialités, la psychanalyse est une bénédiction, car elle recommande, dans toute forme de maladie, de traiter le malade aussi bien que la maladie. Cela fut toujours reconnu comme un principe, mais, pourtant, rarement réalisé dans la pratique par manque de connaissances psychologiques. Il est certainement temps de prendre au sérieux l’expression "traitement individuel du patient ". Ferenczi, L’Influence de Freud sur la médecine, 1933

 

Pourquoi consulter un psychologue ?

Par Le 30/01/2018

La thérapie analytique, pour qui, pour quoi ?

 

Le sentiment d’être bloqué, d’être submergé par une émotion ou un fonctionnement invalidant, et de ne plus avoir les ressources pour aller mieux sont des indicateurs sérieux qui peuvent plaider en faveur d’une démarche thérapeutique. Mais les psys peuvent également être sollicités pour un conseil ponctuel. « Un papa qui se demande comment préparer ses enfants au divorce, une maman qui s’inquiète de ce que sa fille adoptive cherche un jour à renouer avec sa mère biologique… : le travail du psy s’assimile alors davantage à de la guidance, indique encore Sylvie Angel. Parfois, mon intervention se limite à une séance qui permet simplement de constater que tout va bien et tout le monde repart rassuré. Il faut cesser de croire qu’il ne faut aller voir le psy que si la situation est grave, ou que l’on en prend forcément pour dix ans. »

Pour toute information complémentaire sur les thérapies, les prises en charges possibles par la sécurité sociale ou les mutuelles, merci de joindre :

Laure Sergueeff, psychanalyste, 0607410979

La prise en charge en orthophonie

Par Le 15/11/2017

«un tableau clinique n’est pas seulement une photographie d’un malade dans son lit, c’est une peinture impressionniste, avec autour de lui sa maison, son travail, ses parents, ses amis, ses joies, ses peines, ses espérances et ses peurs»  The care of the patient, FW Peabody, 1927

 

Cette citation du médecin américan FW Peabody illustre parfaitement la démarche clinique que nécessite une prise en charge orthophonique.

La prise en charge en orthophonie, c'est quoi ?

Elle se caractérise avant tout par l'empathie.

Dans le sens commun, l’empathie dans la relation de soin signifie une attitude générale et plutôt constante du thérapeute, caractérisée par une plus grande attention au patient, l’accent davantage mis sur le dévouement, le désir d’assumer des responsabilités, une certaine chaleur dans la relation, et une attitude d’écoute et de disponibilité. Une majorité de patients souhaite une relation humaine avec leur orthophoniste. Il n’y a en effet pas lieu de mettre en conflit progrès scientifique et technologie, d’une part, empathie et humanisme, d’autre part. Avec l’emprise technologique croissante, les communications interpersonnelles sont à considérer toujours plus comme un paramètre essentiel de la fonction de soins dont vont dépendre entre autres la réussite ou l’échec des moyens mis en œuvre pour la rééducation. Par exemple, le tableau clinique n’est pas simplement offert par le patient, mais résulte d’une co-construction dans laquelle l’induction organisatrice de l'orthophoniste est souvent décisive.

Dans mes études, on préfèrait nous parler de neutralité bienveillante pour définir cette aptitude relationnelle du thérapeute à écouter son patient, tout en restant à distance émotionnellement.

La gestion mentale en orthophonie

Par Le 11/10/2017

En orthophonie, on utilise la gestion mentale dans la prise en charge de la dyslexie ou de la dysorthographie

A quoi peut servir la gestion mentale ? Comment se déroule une séance ?

La gestion mentale est avant tout une prise de conscience de tes propres mécanismes mentaux.

Comment t'y prends-tu pour étudier ? Te donnes-tu des images, un discours ou encore des mouvements dans la tête? Seras-tu plus efficace en voyant d'abord, en entendant ou en te mettant en mouvement ?

L'orthophoniste va t'accompagner dans cette prise de conscience des stratégies efficaces pour que celles-ci, conscientisées, puissent être transférées vers des domaines plus spécifiques. 

La personne dyslexique est rarement sur la "planète mentale" des codes, elle peut cependant y arriver par l'intermédiaire des autres contenus de pensée qu'elle gère mieux : c'est aussi un travail qui se fait dans l'accompagnement en gestion mentale...

Enfin, les gestes mentaux d'apprentissage sont explicités, ainsi que les projets de sens que chacun y met de manière personnelle : 

- Mémoriser, oui, mais pour redonner à l'identique ou pour utiliser ?

- Etre attentif, oui, mais pour y trouver quoi ?

- Comprendre en appliquant, en expliquant ?

- Imaginer pour découvrir des choses cachées ou pour inventer ?

- Réfléchir ? Quels en sont les fondements ?

L'orthophoniste en gestion mentale propose des explications des implicites d'apprentissage (c'est quoi au juste, relire une dictée, un texte?... qu'est-ce que le prof attend de moi quand il demande d'étudier, de relire, de revoir ?...) et des gestes mentaux. Il explique les besoins du cerveau pour apprendre et amène la prise de conscience des besoins non satisfaits.

Il met le patient en situation d'introspection cognitive (s'observer penser) et entame un dialogue d'accompagnement dans ce chemin d'autonomie... car quand on connaît ses besoins et ses stratégies performantes, il est déjà plus facile de les transférer.

Ce travail en gestion mentale demande que le patient soit dans une démarche de recherche ; même s'il n'est pas grandement motivé au départ, ce n'est pas grave, la motivation se développera par le plaisir de se connaître, l'utilité des conseils, la restauration de l'estime de soi, la découverte de nouvelles stratégies et l'enrichissement de celles en place...

 

Le bégaiement, parents, à vous de jouer !

Par Le 29/09/2017

Conseil pour les parents d'enfants qui bégaient :

Quand vous parlez : 
Veillez à ne poser qu’une question à la fois et ne la répétez pas à
l’identique et trop rapidement.
L’autre parent ne reprend pas la même consigne « en stéréo ».
Posez des questions plutôt fermées.
Laissez-lui le temps de répondre. Votre enfant a besoin de ne pas se
sentir pressé pour parler.
Ecoutez la réponse !
Réduisez le nombre des choix proposés pour lui simplifier la tâche.
Prenez garde aux changements de sujets de conversation trop rapides.
Quand il bute ou déforme un mot, il n’est pas nécessaire de le faire
répéter : il suffit de lui renvoyer le mot ou l’expression correcte en un
écho positif, cela lui montre que vous avez compris et ça lui donne un
modèle accessible.
Ne faites pas comme si vous n’avez pas compris pour obtenir une
meilleure formulation, si bien sûr vous avez compris ses propos.
S’il passe par le parler bébé, cela peut être une étape transitoire et
pourtant nécessaire.

A vous de jouer !