À propos de l'auteur :
Orthophoniste depuis 16 ans sur Toulouse, je me suis spécialisée dans la prise en charge de personnes présentant des troubles de l'audition.
Articles de le67cabinetparamedical
Cercle de bien être
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Au plaisir de vous rencontrer et de vous accompagner dans la sérénité. »
Maxence Carsana nous livre une analyse de la position des élites
Par Maxence Carsana, psychologue.
Excellente analyse subtile, parue dans Le Figaro du 31 octobre.
TRIBUNE – Wokisme, écologisme… les «croyances de luxe» consistent à professer des idées dont seul un statut social élevé permet d’éviter les conséquences, analyse le psychologue Maxence Carsana. Selon lui, elles constituent le nouveau capital culturel des classes dominantes, au détriment du reste de la population.
L’analyse des motivations des élites passe souvent par celle de leurs intérêts économiques mais cela est insuffisant pour expliquer le maintien de décisions peu rentables. Pourquoi tant d’entreprises prennent-elles un virage woke alors que le public semble ne pas suivre ? On se souvient de la campagne publicitaire désastreuse de Gillette en 2019 expliquant aux hommes ce qu’est la masculinité ou, plus récemment, de l’annonce du niveau des revenus de Victoria’s secret au plus bas depuis 2020 à la suite de sa campagne inclusive.
Pourquoi tant de films et de séries devancent-ils les demandes des spectateurs en termes d’inclusivité, quitte à arrêter une série avant sa fin par manque de rentabilité ? En ne prenant que quelques exemples : le film d’animation Buzz l’éclair est boudé par le public. Le reboot de SOS Fantômes est un échec cuisant. L’idée de faire des suites à d’anciennes franchises n’est pourtant pas le fond du problème. En témoigne l’immense succès de Top Gun : Maverick juste à la sortie du Covid. Au niveau des séries, Cowboy Bebop est annulé et l’avenir de Velma semble incertain, suscitant des commentaires acerbes de la part de leurs réalisateurs respectifs vis-à-vis de la réponse du public. Une rupture semble exister entre les ambitions des créateurs et les attentes du public. Le cinéma français ne fait pas exception à cette tendance et profite de généreuses subventions publiques pour survivre (1,7 milliard d’euros en 2022, soit 31% de son financement).
Pourquoi l’école s’interroge sur de potentielles réformes permissives alors que les résultats ne cessent de chuter ? D’après certains experts, pourquoi ne pas directement simplifier l’orthographe, supprimer l’accord du participe passé ou carrément supprimer les notes ? Pour comprendre ce décalage récurrent, il faut réaliser que l’analyse économique possède un angle mort : l’argent n’est en réalité qu’un mode de transaction parmi d’autres et n’est même pas le plus important pour une certaine élite progressiste.
Les membres de cette élite, via leurs relais médiatiques, sont les premiers à remettre en question la famille traditionnelle, l’intérêt du mariage, à encourager la permissivité dans l’école publique, à l’accueil d’une immigration massive, au désarmement de la police, à l’écologie punitive, etc. Ils sont également les premiers à moins divorcer, à mettre leurs enfants dans le privé, à habiter loin des zones défavorisées dans des lieux préservés et à voyager régulièrement en avion. Ce n’est pas uniquement une affaire d’hypocrisie. Le prestige est la monnaie la plus importante de l’économie de cette élite. Dans une société de l’abondance matérielle généralisée, il ne suffit plus d’avoir le chauffage, l’électricité, des vêtements de qualité ou une Rolex, il faut trouver un autre moyen de se démarquer des autres classes et de ses concurrents au sein de la même classe. Et cette solution, c’est ce que Rob Henderson, essayiste et docteur en psychologie de l’Université de Cambridge, nomme une «croyance de luxe».
Plus l’incarnation d’une idée coûte potentiellement cher à son porteur, plus elle est prestigieuse. Le summum du prestige, c’est de professer des idées dont seul un statut social élevé permet d’éviter les conséquences. Ainsi, en professant publiquement certaines croyances, on signale indirectement notre appartenance à une élite et on renforce la hiérarchie sociale. Cela permet d’une certaine manière de fermer la porte derrière soi. Quiconque tenterait de faire la même chose sans avoir cette position et ces moyens en paiera tôt ou tard les conséquences et restera pauvre. L’altruisme ostentatoire est un luxe que peu peuvent se payer. Ce qui caractérise ces idées n’est pas leur sujet mais l’opulence qu’elles suggèrent. Elles sont donc susceptibles de prendre des formes différentes selon les époques et la culture dominante en place. L’ascétisme est par exemple toujours plus à la mode dans les classes supérieures car pour pouvoir se priver, encore faut-il déjà posséder plus que le nécessaire. Ces croyances de luxe ne sont pas forcément conscientes ni même motivées par de mauvaises intentions, c’est même rarement le cas. Elles font d’une certaine manière partie du capital culturel d’un milieu éloignée de la nécessité.
Le psychiatre Theodore Dalrymple a déjà observé cette démission morale des élites dans Life at the bottom (2001). Ces valeurs aujourd’hui jugées «conservatrices», et si souvent attaquées – la common decency chère à Orwell – structuraient la vie des moins favorisés pour qui l’argent ne permet pas de combler l’absence d’une famille stable et d’une communauté unie. Pire qu’un abandon, ce clivage entre les classes ne cesse de s’agrandir avec le temps.
Prenons le cas de l’immigration : d’après les sociologues médiatiques, le Français périphérique qui n’a pas fait beaucoup d’études vote souvent RN. On explique alors cette différence par des préjugés, un manque d’ouverture et, à demi-mot, un manque de raffinement. Ils n’ont jamais compris le sens de la corrélation. C’est parce qu’il n’a pas le luxe de pouvoir déménager quand son quartier devient invivable ou qu’un autocar de migrants débarque dans son village depuis Paris que notre Français moyen se montre intolérant. Il n’aura pas droit à une seconde chance en cas d’erreur et il le sait très bien. Il ne s’agit pas de gentillesse ni de sainteté pour la classe dominante mais d’une démonstration de force, un potlatch moral. Cette observation se décline pour presque tous les sujets clivants qui opposent le haut et le bas de la société.
Quel est le rôle du milieu social dans ce phénomène ? Les classes populaires, elles, vivent en dehors de l’économie de la création culturelle. Elles subissent passivement les «progrès» de leur temps. Et même si elles décident de désapprouver un point et veulent vivre selon d’autres principes, leurs enfants sont exposés à ces idées par les agents de la classe moyenne que sont les professeurs et les fonctionnaires. Ceux-ci les appliqueront avec d’autant plus de ferveur qu’ils croiront encore dans l’ascenseur social et ce, même s’ils doivent le payer très cher. En arborant les mêmes croyances que la classe à laquelle ils s’identifient, ils s’approprient une partie de son prestige. Un peu comme un enfant espère inconsciemment associer à sa personne l’aura de sa star de football favorite en portant son maillot.
Ce ruissellement de vertu ostentatoire depuis les élites fabrique une spirale infernale au fur et à mesure que toutes les couches de la société se mettent à copier des idées coûteuses alors qu’elles ne peuvent pas totalement en assumer le coût. Collectivement, nous contribuons à la formation de futures crises car le gain social immédiat pour notre situation nous semble plus important que les conséquences à venir. Une large partie de la bourgeoisie urbaine, devant maintenir son prestige, doit sans cesse professer des idées toujours plus coûteuses et délirantes pour se démarquer de la classe moyenne qui cherche à la rejoindre. Ainsi, le système se déplace toujours plus vers un altruisme maladif (c’est-à-dire, la forme la plus commune que prennent les croyances de luxe) jusqu’à l’effondrement.
Quelle solution ? Nous pouvons toujours espérer que les hérauts de ces croyances de luxe prennent de nouveau conscience du rôle de guide qu’elles occupent mais cela paraît peu probable. L’alternative pour enrayer cette machine semble être de redonner ses lettres de noblesse à la décence commune, de récuser l’attaque facile de «populisme» et de neutraliser le prestige associé aux déclarations de la classe dominante. Dans une économie symbolique différente, la partie médiatique et progressiste de la classe dominante en place et ses alliés n’auront plus autant de raison de s’accrocher à leurs idées ostentatoires et irréalistes, ou alors céderont naturellement la place à de nouveaux prétendants du même milieu plus en phase avec les besoins des classes populaires. Lorsque les élites seront directement touchées par les conséquences de leurs idées, peut-être arriveront-elles à reconsidérer leur position que doit subir pour l’instant la majorité moins aisée de la population. ■
Audition et orthophonie
https://youtu.be/U0vhe3Drobw
Rééducation orthophonique post covid
La rééducation des troubles de la déglutition, de la voix ou de l’odorat font partie des compétences des orthophonistes depuis de nombreuses années. La pandémie de Covid19 a entraîné une majoration des besoins de prise en soins dans ces domaines, que ce soit en phase aigüe ou dans un contexte de COVID long. C’est pourquoi cette formation a pour but d’aborder tous les troubles ORL que peuvent rencontrer les patients ayant eu le COVID, et de proposer aux orthophonistes des outils concrets, tant sur l’évaluation que sur la rééducation. La déglutition est particulièrement altérée après un séjour en réanimation, où l’on a très souvent recours à du matériel de ventilation invasive (sonde d’intubation, canule de trachéotomie) et de nutrition artificielle (sonde nasogastrique). Moins connues, il existe également des difficultés de déglutition liées aux neuropathies post réanimation, mais également dues à la dyspnée persistante dans les Covid longs. Concernant la voix, on connaît bien sûr les séquelles post intubation ou trachéotomie, mais de nombreuses études s’accordent sur l’existence possible d’atteintes nerveuses laryngées en dehors de toute hospitalisation. Les exercices permettront à la fois de retrouver une tonicité cordale, mais également un timbre plus régulier, donc une parole plus confortable. Enfin, l’anosmie et l’agueusie sont reconnues comme des symptômes appartenant au « syndrome de Covid long » et peuvent s’accompagner de troubles neuropsychologiques. Ainsi, en plus de la nécessaire stimulation des récepteurs sensitifs, l’orthophoniste devra travailler les émotions, la mémoire et l’évocation verbale en lien avec l’olfaction: L’objectif de cette rééducation est de permettre de recréer le chemin entre les cellules odorantes et le traitement cérébral de ces informations.
Le travail de psychologue
Cabinet paramédical centre Toulouse
Publié par Laure Sergueeff, psychanalyste centre Toulouse, 0607410979
Parce que ton psy ,c'est pas ta copine qui te donne un conseil sur ton canapé....Ce que l'on voit du travail des thérapeutes en séance, c'est une rencontre, un instant, des échanges de mots, mais tout ce qu'on ne voit pas, c'est le travail de restitution de cas, son histoire et surtout une construction pour savoir comment guider la psychothérapie, pourquoi et comment les répétitions alimentent les souffrances mais répondent également à des pulsions profondes, des traumatismes enfouis...Oui on ne veut pas toujours son propre bonheur et oui souvent on prend l'option qui nous fera le plus souffrir...Ce sont des mécanismes complexes, qui au-delà du savoir théorique, des formations, des lectures, requièrent une étude au cas par cas, dans la singularité de chacun(e).....
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Dissociation post traumatique
Je présente ici les développements de Matthew Tull, PhD, spécialiste des troubles post-traumatiques. Le lecteur constatera que cette expérience le conduit à distinguer ces troubles consécutifs d’un SSPT des pathologies psychiatriques classiques. Distinction qui permettrait d’éviter de considérer les victimes de SSPT comme relevant de la psychiatrie classique, évitant aussi la prescription de traitements très lourds souvent longs.
Les symptômes caractéristiques qui se développent à la suite d’un événement psychologiquement pénible et qui sort du cadre de l’expérience humaine habituelle recouvrent le terme consacré de SSPT (Syndrome de Stress Post-Traumatique). Ces derniers impliquent une nouvelle expérience de l’événement traumatique, l’évitement des stimuli associés à l’événement ou un engourdissement de la réactivité générale et une augmentation de l’excitation. Ce groupe de symptômes a été initialement reconnu en conjonction avec d’autres types de traumatismes. Les professionnels ont remarqué que certains survivants d’accidents de voiture avaient des réactions similaires à celles des soldats revenant du combat. Dans le passé, ce groupe de symptômes était alternativement appelé choc d’obus, fatigue de combat ou névrose de combat. (Les rescapé.es de violences sexuelles ou intra-familiales présentent les mêmes symptômes. NDT)
Avec le SSPT, les aspects du trauma sont dissociés, mais l’événement n’est pas oublié. La manière de réagir se concentre généralement sur le traitement des parties non assimilées du trauma en lui donnant une expression, guérissant ainsi les séquelles. Le traumatisme peut être revécu à travers des rêves, des comportements, des émotions et des réponses corporelles (Voir des symptômes organiques. NDT). Parfois, le trauma ou certains de ses aspects sont revécus à travers des flashbacks, des cauchemars, des terreurs nocturnes et / ou des réactions de sursaut. Bien que les symptômes du SSPT puissent sembler effrayants et être une cause de grande détresse, ils constituent une tentative de guérison du corps/esprit (Mind). Le traumatisme pénètre dans la conscience, où il peut être assimilé et guéri. (DSM-IV)
Le SSPT se caractérise par :
· des souvenirs récurrents ou intrusifs d’un événement (images, pensées, perceptions) ;
· revivre le traumatisme de l’événement à travers des rêves ou des flashbacks ;
· sentiments d’engourdissement émotionnel et de détachement des autres ;
· irritabilité ou réactions de sursaut exagérées, ou hyper-vigilance ;
· troubles du sommeil ;
· colère ou anxiété ;
· difficulté à concentrer ;
· les réponses physiologiques à des situations ou événements qui symbolisent ou ressemblent à l’événement voire à la situation stressante originelle.
Les symptômes du trouble peuvent survenir dans les heures suivant l’événement stressant. Mais ils peuvent n’apparaître que des mois ou des années plus tard.
Il existe un lien certain entre les troubles dissociatifs et le SSPT. En effet, ils se chevauchent dans une certaine mesure. Par exemple, des événements douloureux et traumatisants peuvent causer d’énormes perturbations émotionnelles et perturber la conscience primaire (Proto conscience selon A. Damasio. NDT) de la personne qui se trouve soumise à un tel trouble. En conséquence – en plus de développer un trouble de stress post-traumatique ou d’autres troubles psychiques – une personne peut développer ce que l’on appelle un « trouble dissociatif », meilleur moyen de faire face au traumatisme. Le trauma lui-même, ou sa réminiscence, s’avère trop difficile à affronter. C’est ainsi que la personne peut glisser dans un état dissociatif pour échapper à la souffrance. En ce sens, la dissociation peut être adaptative, cependant, à long terme, cela peut perturber davantage la vie d’une personne.
Qu’est-ce que la dissociation ?
Il existe plusieurs types de troubles dissociatifs, qui provoquent tous un changement de l’état de conscience, de mémoire, d’identité ou de perception de son environnement. Ce changement peut survenir brusquement ou lentement, et peut ne pas se produire en permanence.
Le DSM-IV (http://ptsd.about.com/od/glossary/g/DSMIVdef.htm) envisage 5 types de troubles dissociatifs :
Amnésie dissociative : Dans l’amnésie dissociative, une personne a une ou plusieurs expériences d’incapacité à se souvenir ou se souvenir d’informations importantes sur lui-même. Cette difficulté à se souvenir des informations va au-delà du simple oubli. Les informations dont la personne ne se souvient pas concernent généralement une sorte d’événement traumatisant ou stressant.
Fugue dissociative : Une personne atteinte de ce trouble oubliera soudainement son passé et s’éloignera de son domicile de manière inattendue. La personne peut également éprouver une certaine confusion sur son identité ou même assumer une identité complètement nouvelle.
Trouble dissociatif de l’identité : ce trouble était autrefois appelé « trouble de la personnalité multiple ». Une personne atteinte d’un trouble dissociatif de l’identité aura au moins deux identités distinctes qui ont chacune leur propre façon de penser et de se rapporter au monde. Pour avoir ce trouble, au moins deux de ces identités doivent également prendre le contrôle du comportement de la personne encore et encore.
Enfin, la personne atteinte d’un trouble dissociatif de l’identité peut également avoir des difficultés à se souvenir d’informations personnelles qui, comme dans l’amnésie dissociative, vont au-delà du simple oubli.
Trouble de dépersonnalisation : Dans le trouble de dépersonnalisation, une personne se sent « détachée » de ses pensées ou de son corps. Par exemple, ces personnes peuvent avoir l’impression de flotter hors de leur corps, de regarder les gens à travers une fenêtre ou dans un rêve. Malgré ces expériences, la personne reste toujours en contact avec la réalité.
Trouble dissociatif non spécifié : Ce terme est utilisé par le DSM-IV pour décrire un trouble dissociatif dont la caractéristique principale se présente comme une expérience dissociative, mais les critères d’autres troubles dissociatifs ne sont pas présents.
Cette catégorie inclut les troubles dans lesquels la caractéristique prédominante est un symptôme dissociatif – une perturbation des fonctions généralement intégrées de conscience, de mémoire, d’identité ou de perception de l’environnement – qui ne répond pas aux critères d’un trouble dissociatif spécifique – ci-dessus.
Présentations cliniques similaires au trouble dissociatif de l’identité qui ne répondent pas à tous les critères de ce trouble. Les exemples ci-dessous présentent des troubles dans lesquels
il n’y a pas deux ou plusieurs états de personnalité distincts ;
L’amnésie pour des informations personnelles importantes ne se produit pas ;
La dé-réalisation (un sentiment d’irréalité ou de détachement de l’environnement, est fréquemment présent en plus du sentiment d’éloignement de soi.) Non accompagnée de dépersonnalisation chez les adultes ;
États de dissociation qui se produisent chez des personnes qui ont été soumises à des périodes de persuasion coercitive prolongée et intense (par exemple, lavage de cerveau, reformulation de la pensée ou endoctrinement en captivité, emprise perverse) ;
Trouble de transe dissociative: troubles uniques ou épisodiques de l’état de conscience, d’identité ou de mémoire qui sont spécifiques d’ethnies à des endroits et à des cultures particuliers. La transe dissociative implique un rétrécissement de la conscience de l’environnement immédiat ou des comportements ou mouvements stéréotypés qui sont ressentis comme étant hors de contrôle. La transe de possession implique le remplacement du sens coutumier de l’identité personnelle par une nouvelle identité, attribuée à l’influence d’un esprit, d’un pouvoir, d’une divinité ou d’une autre personne, et associée à des mouvements stéréotypés « involontaires » ou à une amnésie. Par exemple chez les Amok (Indonésie), Bebainan (Indonésie), latab (Malaisie), Pibloktoq (Arctique), ataque de nervios (Amérique latine) et rites de possession (Inde). Ce trouble dissociatif à la transe ne fait pas partie intégrante des pratiques culturelles ou religieuses familières de nos pays ;
Perte de conscience, stupeur ou coma non attribuable à une condition médicale générale ;
Perte de conscience, stupeur ou coma non attribuable à une condition médicale générale ;
Syndrome de Ganser : donner des réponses approximatives à des questions (par exemple, «2 plus 2 égale 5») lorsqu’elles ne sont pas associées à une amnésie dissociative ou à une fugue dissociative. (DSM-IV)
Qui peut développer des troubles dissociatifs ?
Les troubles dissociatifs se sont révélés assez courants chez les personnes atteintes d’autres troubles. Par exemple, certaines études ont révélé que plus de 10% des personnes souffrant de troubles psychiatriques en traitement ont eu une sorte de trouble dissociatif. De plus, les personnes qui ont subi des mauvais traitements et/ou de la négligence dans l’enfance peuvent être particulièrement à risque de développer un trouble dissociatif. Une étude a révélé que 46% des personnes atteintes d’un trouble dissociatif ont été victimes de violence physique dans leur enfance et 33% ont indiqué qu’elles avaient été abusées sexuellement dans leur enfance.
ESPT et dissociation
Les personnes atteintes d’ESPT peuvent également être plus susceptibles d’avoir un trouble dissociatif. Par exemple, une étude portant sur 628 femmes de la communauté générale a révélé que, parmi celles atteintes d’un trouble dissociatif (dont le plus courant était un trouble dissociatif non spécifié ailleurs, suivi d’une amnésie dissociative), 7% avaient également un diagnostic de SSPT.
Le lien entre le traumatisme et la dissociation
Par conséquent, si vous avez vécu un événement traumatique et éprouvez également une dissociation, il est important de demander de l’aide. Le traitement peut vous aider à apprendre à affronter et à gérer en toute sécurité votre expérience traumatisante. La Société internationale pour l’étude du traumatisme et de la dissociation (ISSTD) (http://www.isst-d.org/) fournit une mine d’informations sur le lien entre le traumatisme et la dissociation, ainsi que des liens avec les thérapeutes qui traitent les traumatismes et la dissociation.
Le syndrôme de la cabane
Ou la peur de retrouver le monde extérieur....
Terrasses, cinémas, centres commerciaux…. Si pour certains le jour du mercredi 19 mai était un jour béni, pour d'autres cette date représentait une source d'angoisse. En effet, certaines personnes vivent cette nouvelle étape de déconfinement comme une épreuve et ressentent une peur de sortir de leur enfermement. Un phénomène qui porte même un nom : le syndrome de la cabane ou de l'escargot.
Ressentir cette angoisse est le signe d'un mal-être. » Pour reprendre goût à cette liberté retrouvée, il faut y aller progressivement, sans se brusquer, conseille la psychanalyste. « Il faut y aller pas à pas. Une fois que la prise de conscience de ce mal-être a eu lieu, il est important de consulter pour mettre en place un cercle vertueux. Ensuite, pas question de se brusquer. Il faut avancer par étapes. Un jour, sortez acheter le pain, le lendemain promenez-vous un peu plus loin, puis allez dans un parc avant de prendre les transports et de fréquenter des lieux bondés comme les magasins. Il faut affronter la foule progressivement.
Séances Psy remboursées par les mutuelles
Séances chez le psychologue : les mutuelles dévoilent les modalités de remboursement
Au minimum, chaque mutuelle remboursera quatre séances de psy par an
Après l'annonce du remboursement des séances de psychologues par les complémentaires santé le 22 mars dernier, les modalités d'application se précisent. Les mutuelles se sont notamment engagées à rembourser au moins quatre consultations par an dans la limite de 60 € par séance.
Les séances de psychologues vont désormais être prises en charge par les complémentaires santé, comme l'avaient annoncé les acteurs du secteur le 22 mars dernier. Une note communiquée aux professionnels dévoile maintenant les modalités d'application de cette mesure.
Au moins quatre séances remboursées par an
L'ensemble des personnes couvertes par un contrat d'assurance complémentaire santé, individuel et collectif, sont concernées. Les ayants droit des assurés auront aussi droit à cette prise en charge. Du côté des professionnels de santé, il suffira de posséder un numéro Adeli, donc d'être recensé au répertoire national des professionnels réglementés, pour être intégré au dispositif.
Par ailleurs, les complémentaires santé se sont engagées à rembourser au moins quatre consultations par an dans la limite de 60 € par séance. Il s'agit d'un minimum : certaines mutuelles ou assurances pourront rembourser davantage de séances ou augmenter le plafond pour chacune d'entre elles si elles le souhaitent.
Une prescription médicale conseillée mais pas indispensable
Une question essentielle se posait sur les conditions de remboursement. La note y répond clairement : les Français n'auront pas besoin d'une prescription médicale pour aller consulter un psychologue et se faire rembourser. Les mutuelles précisent tout de même qu'il est préférable que ces consultations « s'inscrivent dans le parcours de soins dont le médecin traitant est le pivot ».
L'objectif, en favorisant le passage par son généraliste, est de « favoriser une approche globale de la santé des assurés ». Enfin, pour l'année 2021, les consultations ayant été effectuées entre le 22 mars et le 31 décembre pourront être remboursées avec effet rétroactif.
Remboursement des séances de psychothérapie
Pourquoi consulter un psychologue ?
De nombreuses raisons peuvent justifier la consultation d’un psychologue. Bien qu'il soit parfois difficile de s'y résoudre, un mal-être profond et durable peut vous inciter à franchir le pas.
Cette souffrance psychologique peut être inexpliquée ou provenir d’un traumatisme que vous n’arrivez pas à surmonter, comme la disparition d’un proche, une séparation ou des problèmes personnels. Consulter un psychologue constitue un premier pas pour affronter ce mal-être.
De plus, la souffrance ne se traduit pas toujours par des angoisses ou une dépression, elle peut prendre la forme de questions entêtantes, de blocages ou de troubles inexpliqués. Autant de situations qui peuvent vous amener à trouver un psychologue et à commencer un travail sur vous-même.
Les fédérations de mutuelles, assurances santé et institutions de prévoyance ont annoncé, lundi 22 mars, la prise en charge de plusieurs consultations de psychologues par an, sur prescription médicale et "dans la limite de 60 euros par séance". La crise du Covid-19, et notamment les périodes de confinement, ont entraîné une hausse des états dépressifs chez les Français. Les jeunes sont les plus touchés avec 22% des 15-24 ans en 2020, soit le double de 2019. L'augmentation des états dépressifs est également plus forte chez les femmes, 15,8% en 2020, contre 12,5% l'année précédente.
N'hésitez à prendre rendez-vous par sms au 0607410979, nos psychologues vous prendront en charge.